Présentation du blog

Un petit mot pour dire que toutes les histoires écrites ici sont des histoires vraies, rien n'est inventé.
Affichage des articles dont le libellé est amis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est amis. Afficher tous les articles

dimanche 29 mai 2016

Tu n’étais pas au bureau hier


Je suis au travail dans mon bureau. Mon père, qui est à la retraite, m’appelle. Il me demande si ça va et me parle de l’organisation de l’anniversaire de ma grand-mère. La conversation touche à sa fin quand il me demande :
« Ca gène que j’appelle à ton bureau ?
- Non, tant que ce n’est pas souvent, ça ne gène pas. De toutes manières si je suis occupée je ne réponds pas.
- Bon OK, mais bon… tu n’es pas souvent à ton bureau.
- Ha bon ? Pourquoi tu dis ça ? Je suis presque toujours assise devant mon ordinateur.
- Ben hier j’ai du t’appeler au moins six fois, tu n’as jamais répondu ! me dit-il avec un ton plein de reproches
-… Euh… papa… hier on était dimanche… je ne travaille pas le dimanche…
-ha bon hier c’était dimanche ? Ha d’accord ? »
Ces retraités ils ne manquent pas d’air, tu te fais engueuler parce que tu n’es pas à ton bureau quand ils appellent le dimanche….

dimanche 7 juin 2015

Manque de culture ?

Je suis lycéenne. Ce jour là je suis invitée à manger chez une amie, nous dinons avec sa mère. Une femme assez classe, intelligent et cultivée. Elle enseigne l’anglais. A table elle me parle un peu de la grande Bretagne. Soudain elle me demande si je connais Machine Truc, puis me fixe. Je suis hyper gênée, je me dis que ça doit être un membre du gouvernement ou de la famille royale. Je ne suis pas sure de connaitre le nom du premier ministre et je sais qu’il y a deux jeunes princes William et Harrry, mais je ne sais rien d’autre…
Je commence à me tortiller sur mon siège, je suis hyper gênée… heureusement mon amie vient à ma rescousse « non mais ne t’inquiète pas comme ça c’est une des ex spice girl »… Bon là c’est clair « ex spice girl »  + Victoria, je vois même à quoi elle ressemble. Finalement je n’ai pas eu honte de mon maque de culture.
Pour ma défense elle était moins connue avant d’être madame Beckam et franchement quand la mère de mon amie a dit « Victoria Adams » hors de tout contexte c’était un peu dur à trouver.

mercredi 29 avril 2015

Les appels de phare.

Je suis dans ma voiture, je quitte les écuries pour rentrer chez moi. J’arrive sur la nationale, le feu est rouge je m’arrête donc. Lorsqu’il passe au vert je démarre et tourne à droite pour prendre la nationale, je tombe immédiatement un feu rouge, je m’arrête donc à nouveau. Avant qu’il ne soit repassé au vert une voiture arrive derrière moi, fait des appels de phare et vient s’arrêter derrière moi. Tiens bizarre, pourtant le feu est rouge… Je me dis que c’est un excité toujours pressé, qui pensait peut être que j’aurai du griller le feu…
Le feu passe au vert je démarre. C’est bizarre le conducteur derrière moi ne semble pas du tout être un excité, il conduit cool et ne me colle pas. Serait-ce quelqu’un que je connais ? Il est facile de reconnaitre le petit autocollant que j’ai à l’arrière de ma voiture.  Il fait noir et je ne peux pas voir le conducteur. La voiture est une Audi ça limite pas mal. J’ai bien une amie qui a une Audi et qui habite dans le coin, mais je suis certaine que la sienne est noire ou très foncée, enfin je suis presque certaine… Or celle-ci est beige. Bon réfléchissons de quelle couleur est la voiture de mon amie ?  Monsieur Jimie le saurait lui. Il ne se rappelle pas le nom des copines de l’écurie, encore moins le nom de leur cheval, mais il avait repéré l’Audi dès le premier jour. Je me creuse les méninges, puis je me souviens d’une conversation avec mon amie où je me plaignais que ma voiture claire était trop salissante, elle me disait que le noir c’était pire. Donc sa voiture est bien noire…  enfin je crois…. Bon en tout cas je ne sais pas pourquoi ce conducteur m’a fait des appels de phare.
De nouveau un feu rouge, cette fois on est en ville et c’est éclairé, je regarde bien dans le retro qui est le conducteur mystère. Il se trouve que c’est bien l’amie à laquelle je pensais. Je lui fais coucou. A sa façon d’agiter la figure et les mains je comprends qu’elle me dit « enfin ! Tu me reconnais ». Je lui sourie, difficile de faire comprendre par signe : d’abord il fait sombre, ensuite je croyais que ta voiture était noire…
Un peu plus loin, un autre feu, je tourne à droite, et elle à gauche. Comme il y a deux voies et elle se retrouve à coté de moi. On ouvre les vitres et elle me dit en souriant « alors j’ai cru que tu n’allais pas me reconnaitre ! », je lui réponds « ben tu sais dans le noir on n’y voit rien. Et puis j’ai un peu honte de l’avouer, mais je croyais que ta voiture était noire… ». Elle me jette un regard vide puis me dit « ben oui elle est noire. »
Ha ? Je lui réponds alors « Alors il y a un problème car la voiture que tu conduis est beige », elle regarde son volant et son tableau de bord, puis répond « ha oui c’est vrai, ce soir j’ai pris la voiture de mon père, oups ! ».
Alors moi je dis « bravo », c’est quoi ces gens en Audi qui font des appels de phare et qui osent te reprocher de ne pas les reconnaitre dans le noir quand en plus ils ne sont pas dans leur propre voiture, non mais sans blague !

samedi 26 juillet 2014

Où sont les rails du tram ?

« - Bonjour Monsieur, nous nous sommes perdues, pouvez-vous nous dire par où on pourrait trouver les rails du tram, s’il vous plait ?
- Vous cherchez quel arrêt ?
- Aucun en particuliers, on veut juste retrouver le tram.
- … mais vous allez où ?
- Nulle part on se promène, mais on est perdu. Vous savez où on peut trouver les rails du tram finalement ou non ? »
Ca vous choque vous ? Quand j’étais jeune et que je me promenais à pied en ville avec une amie, au début on se perdait, forcément on ne connaissait pas encore la ville. Du coup on cherchait les rails du tram on les suivait dans un sens au hasard jusqu’au premier arrêt qu’on trouvait. Là on regardait la carte, on savait où on était et si on préférerait aller ailleurs, on pouvait prendre le tram. Mais quand on devait demander aux gens où était le tram car on était perdu, ils ne comprenaient pas qu’on cherchait juste le tram pas un arrêt en particuliers, ça les perturbait…

dimanche 20 juillet 2014

Quand on n’a pas tous vu le même film


Je suis au cinéma devant une superproduction américaine. Un film avec des supers héros en costume. Il y en a pas mal en ce moment, certains m’ont plu, d’autres déçu, du coup je ne sais trop comment va être celui-ci. Finalement il me plait pas mal. Il y a plein de traitres partout, un gentil mourant dit au super gentil « ne te fie à personne ». Dans ces cas-là ça ne manque pas il y a un traitre dans l’entourage du super gentil, du coup je cherche quels personnages peuvent être les traitres ? Tout le monde, les pétasses, les monsieurs muscle, le petit intello boutonneux… ha non pardon, dans ce genre de film pas de petit intello boutonneux….
Depuis un paquet d’années je trouve toutes les scènes d’action pourries et mal filmées. C’est filmé de très près, avec un gros zoom sur les visages et les poings, on ne voit absolument rien. Le pire c’est que j’imagine qu’un chorégraphe a mis les combats en scène, que les acteurs/cascadeurs ont dû bosser dur pour les faire et au final on n’a pas assez de recul, on ne voit rien… Je remonte un peu loin mais Gene Kelly qui joue d’Artagnan et virevolte comme un oiseau mouche, ça n’a peut-être aucune crédibilité martial (mais les films actuels en ont-ils plus ?) mais au moins c’est beau à voir. Plus récent : Jackie Chan, on aime ou on n’aime pas, mais au moins on voit bien les scènes de combat, son travail sert à quelque chose. Les scènes d’action actuelles c’est comme faire une exposition de tableaux dans la semi pénombre….
Du coup pendant les scènes d’actions inintéressantes de ce film moderne je m’occupe en me demandant qui va trahir, à qui profite le crime, qui a un bon profil de super méchant. Devant certains films je m’ennuie tellement que je fais mentalement ma liste des courses, là ça m’amuse d’essayer de deviner la suite.
Les scénaristes ont plus d’imagination que moi (et c’est heureux) et finalement je n’avais pas deviné la fin. Plein de gens sont morts, mais comme c’est un film américains, aucun gentil n’est mort, c’est un « happy end » tourné de manière à pouvoir faire des suites. Pas fous les américains !
Je suis assez contente de ma séance, je ne me suis pas ennuyée, je n’ai pas eu peur, je n’ai pas pleuré et j’ai pu jouer les Hercule Poirot pour passer le temps quand j’en avais besoin…
On se lève, on sort du cinéma, et là un ami qui était avec nous «  Ça t’a plu ? Bon il n’y a pas de scénario mais au moins les scènes d’action étaient trop bien »
Ha ? comme quoi un seul film est diffusé, mais aucun des spectateurs ne voit la même chose…

jeudi 10 juillet 2014

Les amis des amis

Ce jour-là je suis invitée au mariage d’une ancienne camarade de classe que j’ai rencontré quand j’étais étudiante. Il y a plusieurs amis de cette école, on passe une bonne soirée. Quelques-uns d’entre eux habitent Paris comme la mariée et se voient régulièrement, les autres comme moi viennent de plus loin. Avant le repas nous regardons les posters faits par la famille avec des photos d’enfance et de vacances…. Sur l’une d’elle nous voyions le conjoint d’une des personnes de notre école, cette personne et la mariée ne se connaissaient pas quand nous sommes arrivées à l’école. Le couple est présent au mariage, mais il n’est pas avec nous au moment où on regarde les photos.
On n’en revient pas, c’est rigolo qu’ils se soient rencontrés et que tous les deux connaissent la mariée (l’un étant un ami d’enfance et l’autre l’ayant rencontré quand elle était étudiante). On n’a pas encore bu, mais ça nous fait bien marrer. Surtout que la mariée vient d’un coin un peu paumé quand même…
Bon vous voyiez peut être la chute arriver, mais nous pas du tout, et pourtant on n’a rien bu, je le répète. On attend le couple en question en rigolant. Un autre ami arrive et on lui raconte : « Hé bidule ! c’est fou ça ! Tu savais que machin qui est en couple avec truc connaissait la mariée quand il était jeune, c’est vraiment trop fort ! Les hasards de la vie parfois… ». Il nous regarde l’air intrigué, attends de voir si on est sérieux ou non, puis nous répond « Ben oui c’est elle qui les a présenté ! ».
Pff la Méga grosse honte de ne pas y avoir pensé….

vendredi 30 mai 2014

Mal au coeur

Comme je l’ai déjà dit, c’est rigolo de fréquenter des gens qui viennent de divers endroit en France, des fois on n’a pas tous les mêmes expressions.
Cette histoire est arrivée à un jeune venu travailler dans une région de montagne. Un week end il va faire une randonnée en montagne et pour grouper les transports il a dans sa voiture une collègue de travail. Au bout d’un moment elle lui dit :
« J’ai mal au cœur ».
Il ne répond rien et continue à rouler.
De nouveau elle dit :
« J’ai mal au cœur ».
Il ne réagit toujours pas et continue.
Au bout d’un moment elle crie « vite arrête toi je vais vomir ! ». Il s’arrête où il peut et elle sort prendre l’air, finalement ça va. Quand elle revient à la voiture il lui dit « Ben t’aurais pu dire que tu avais envie de vomir »
Il ne connaissait pas l’expression « avoir mal au cœur », il croyait qu’elle avait un chagrin d’amour et ne savait vraiment pas quoi lui répondre, il était super gêné….

jeudi 15 mai 2014

Le téléphone sonne

Ce sont deux collègues de travail qui discutent un peu. Mme B est venu dans le bureau de Mme A pour faire une pause.
Soudain le téléphone sonne, aucune des deux ne réagit. Puis Mme B dit à Mme A « tu ne décroches pas ? ». Mme A surprise répond « ha c’est le mien ? Je ne m’y fais pas à ce portable, je l’ai depuis quelques semaines déjà, et pourtant je ne m’y fais pas ». Sous les yeux étonnés de Mme B, elle fouille dans son sac, sort son portable, décroche et se met à rouspéter : « Tu vois que je n’y comprends rien ! Je n’arrive pas à décrocher, le téléphone sonne toujours ! Pourtant je suis sure que j’appuie sur le bon bouton, ça m’énerve ! ».
Et là Mme B lui dit « Mais Mme A c’est normal, c’est le téléphone fixe qui est sur ton bureau depuis toujours qui est en train de sonner… »

jeudi 8 mai 2014

Le pire film

Ce blog n’a pas pour vocation d’émettre des critique de film, pourtant un de mes souvenirs inoubliable c’est le jour où on a loué ce film… Je ne sais plus pourquoi on a choisi celui-là, mais on a regretté. Enfin peut être pas, on en parle encore après tout…
Ça se passe dans un genre de moyen âge, des badauds à la mine mécontente encerclent un château. Un cavalier solitaire approche (on sent tout de suite que ça va être lui le héros, pas besoin d’être Hercule Poirot). Une pauvre fille s’enfuit du château et est attrapée par les badauds. Oui, une pauvre fille car c’est toujours des pauvres filles, jamais de pauvres petits hommes frêles dans les films. Les badauds veulent la tuer : « Oui tu es une pauvre fille qui s’est enfui du château du diable, le démon est en toi nous allons te tuer ».
Le cavalier solitaire dit : « Non vous ne la tuerez pas ! ». (Je vous l’avais dit que c’était lui le héros).  Un des badauds à l’allure fort peu sympathique dit « Elle a le démon en elle, on n’en veut pas. Soit elle retourne au château, soit elle meurt ! ». Le héros, toujours à cheval, prend la fille sous son bras et se dirige vers le château. Parce que, oui, les pauvres filles on peut les prendre son sous bras. Mais la pauvre fille préfère mourir que de retourner au château (c’est pour nous aider à comprendre le contexte, pour qu’on comprenne que c’est vraiment horrible là-bas). Du coup elle échappe au héros (qui n’est pas si costaud finalement) et retourne en courant vers les ignobles badauds. Et là pour la tuer ils l’attachent à… vous ne devinerez jamais… non il faut vraiment que je vous dise car vous ne pouvez pas deviner : ils l’attachent à un massicot géant ! Et ils la coupent en deux ! Avant quand je voyais un massicot je repensais au vieux truc qui ne coupait rien qu’il y avait dans le bureau de mon institutrice, juste à côté de la machine à polycopier qui sentait l’alcool… douce nostalgie… Bon ben c’est sûr qu’après ce film la vue d’un massicot ne me fait plus le même effet.
Bref la pauvre fille est morte et le héros se dirige vers le château, il arrive et fait : toc, toc, toc « gens du château ? », toc, toc, toc « gens du château ? », toc, toc, toc « gens du château ? ». (Avez-vous reconnu ma référence à une série moderne ?). Bon en fait non, comme c’est un héros et pas un geek il grogne un truc dans sa barbe pour entrer.
A l’intérieur ils font un peu tous la gueule, en même temps, il y a dans le château un démon qui tue quinze personnes par jour, on les comprend un peu les mecs. Au milieu de tous ces poilus il y a une très belle jeune femme (que c’est surprenant !). Forcément notre héros se sent attiré par elle, il a une irrépressible envie de la… euh… protéger. Mais la belle lui dit « non je ne suis pas celle que tu crois, je suis mauvaise tu sais », alors il lui répond « non, c’est moi qui ait le mal en moi, mon père était un démon ». Après de nombreux échanges de cet acabit on comprend que la fille était l’épouse du fils du seigneur mais qu’elle a fini par le tuer parce qu’il l’a traitait mal. Quant au héros on apprend que quand il dit être le fils d’un démon, ce n’est pas une métaphore, sa tendre maman aurait eu une petite aventure avec le diable. Depuis il promène sa triste mine de paria dans le monde entier pour faire le bien, dans l’espoir que le bien l’emporte dans son combat intérieur... Pendant ce temps il y a plein de gens qui meurt, mais le démon du château refuse d’attaquer le héros, il ne tue que des figurants (l’est pas con ce démon !).
Quant aux pauvres gars qui se sont faits dé-soudés, on emballe leur corps dans des housses en nylon. Hé oui mesdames et messieurs au moyenne âge ils avaient des housses en nylon avec des fermetures éclaires ! Je ne sais pas trop ce qui leur a pris… Peut-être que le tournage avait lieu à côté du tournage de la série « les experts ». Du coup quand le réalisateur a dit à l’accessoiriste d’aller chercher les housses mortuaires, comme ce n’était qu’un stagiaire il a pris les premières qu’il a trouvé sur le plateau d’à côté… Franchement je ne vois pas d’autres explications. Mais ce stagiaire a fait d’autres dégâts. Il se trouve que les vilains badauds qui entourent les châteaux sont restés même après l’entrée du héros. Ils veillent toujours à ce que personne ne s’échappe. Pendant une scène de nuit on voit l’un des badauds sortir une paire de jumelles, tout à fait moderne en plastique et je vous le donne en mille, elle est équipée d’un système de vision infrarouge. Donc à mon avis c’est pareil, le réalisateur dit à notre stagiaire, va me chercher une longue vue, le stagiaire répond « Mais c’est quoi une longue vue ? », on lui répond c’est comme des jumelles. Du coup il cherche, mais comme il ne trouve pas dans ses fournitures, il va voir sur le plateau d’à coté où ils tournent « Predator » et revient avec sa paire de jumelle en plastique. Comme le réalisateur pendant ce temps avait bu un verre avec la séduisante actrice, il n’a pas fait gaffe. Mais bon des jumelles en plastique avec vision nocturne au moyen âge, ça pique un peu les yeux… Et alors ce n’est pas tout il se trouve qu’ils avaient un autre stagiaire sur le tournage…. Parce que les portes du château forts, elles sont un peu… spéciales… déjà elles s’ouvrent toute seule, c’est vachement fortiche, on se croirait au supermarché. Mais il faut voir le bruit qu’elles font. Donc là encore au moment du montage son le réalisateur demande à son ingénieur du son de lui mettre un bruit de porte. Il pense surement à un horrible grincement de bois et de vieux gonds rouillés. Mais l’ingénieur, va boire un coup avec l’acteur qui joue le héros (ben oui pourquoi pas ?), et confie cette tache à son jeune stagiaire. Celui-ci tout juste sorti de l’école, si jeune qu’il n’a jamais entendu parler du minitel, et il se trouve que pour lui un bruit de porte c’est un « pchitt » comme si la porte du château fort du moyen âge étaient sur un circuit pneumatique.
Passons sur ces menus détails anachronique, (il y en a qui disent que c’est fait exprès pour créer un univers original) et revenons à l’intrigue. Le héros et la belle poulette nous ont bien expliqué, dans des dialogues frappant de crédibilité (frappant c’est le mot, on les prend en pleine figure), comment ils sont torturés intérieurement. Tout le monde meurt, au bout d’un moment même le châtelain et son second fils y passent. Et du coup hop dans les housses en nylon volées sur le plateau des experts !
Donc le héros arpente le château en lançant au démon « Fichtre vil démon, qu’il ne t’en déplaise il te faudra bien tâter de mon épée, outrecuidante créature ». En fait non ce n’est pas ce style de film, ça ressemblait plus à : « Bon ben là il va bien falloir qu’on se batte, il reste plus que nous ». Et là, la rencontre tant attendue, sauf, bien sûr, si tu dors déjà. Le héros crie « Lâche pourquoi n’es-tu pas venu m’affronter ? », le démon apparait alors sous les traits d’une très belle blonde (Alors quand même un énorme bon point pour ce film qui a mis une blonde en méchant). Le démon-femme blonde lui dit alors un truc du genre « Beau gosse j’ai bien connu ton père, on est un peu de la même famille toi et moi, si nous copulions pour peupler la terre d’armées de petits démons braillard ? ». Bien sur le héros est outré, puisque c’est un héros. Il se bat alors contre le démon avec sa jolie petite épée. De son côté le démon se bat à mains nus, mais comme c’est un démon, il a des griffes, des tentacules, des dents et d’autres trucs pour lesquels il n’existe pas de mots dans notre langue. Mais je peux vous assurer que les stagiaires avaient amené sur le plateau de quoi débrider l’imagination de toute l’équipe des effets spéciaux.
Parce qu’après ce déluge d’initiatives ils se sont dit qu’il fallait revenir dans du classique, le héros commence par perdre, mais à la fin, comme par enchantement, il gagne ! Youhou ! Là le film est presque fini (enfin !). Il faut encore sortir dare-dare du château qui est en train de s’écrouler et affronter les badauds toujours aussi aimables. Notre héros étant un grand orateur (c’est-à-dire qu’il cogne sur ceux qui ne l’écoutent pas) arrive à convaincre les badauds qui vont alors bader ailleurs.
Voilà la scène finale, il est sur son cheval, à côté de lui la jolie fille sur son propre cheval. Elle veut partir avec lui, il refuse car il reste un « mauvais homme, hanté par le démon », elle lui rappelle qu’elle n’est pas non plus une jeune donzelle innocente. Ils s’embrassent alors. Pendant ce temps le château qu’on voyait en arrière-plan explose. Cependant comme ils n’avaient plus de budget pour cette dernière scène, elle est un peu bizarre. On a l’impression qu’ils ont volé une scène d’explosion à un autre film, tendu un drap derrière les héros et projeté l’explosion sur le drap. Ou alors c’était une référence aux années 1900 au tout début du cinéma, avec une scène toute pourrie…
Bref je vous avais promis le pire film, je crois que j’ai tenu parole. A côté de celui-là même Daredevil est un chef d’œuvre. Chère fidèle lectrice j’espère avoir réussi à te faire pleurer de rire dans le tram à l’évocation de cet après-midi fabuleux.

dimanche 20 avril 2014

Dialogues en plein sommeil

Voici deux histoires de discussions qui m’ont réveillée.
Pour la première c’était dans un gite en montagne, je dormais dans la même chambre qu’une amie. Je venais de m’endormir quand j’entends :
« Il y a un insecte dans la chambre !
- Hhmmmm ? quoi ?
- Il y a un insecte dans la chambre !
- Ha ? (en général je suis terrifiée par les insectes, mais là je suis encore endormie, alors pour être honnête je m’en fous un peu)
- Il y a un insecte dans la chambre !
- Bon, OK c’est quoi comme insecte ?
- un insecte à 6 pattes.»
Wuouha ça c’est de l’info ! Je m’assois sur le lit, je me frotte les yeux, j’essaie d’avoir les idées claires. Elle répète :
« Il y a un insecte dans la chambre !
- Oui mais quoi comme insectes ?
- Comme celui de ta grand-mère »
Je me souviens que dans l’après midi ma grand-mère a ramassé une énorme sauterelle pour la mettre dehors. Apparemment ces sauterelles ont la réputation de couper les rideaux, mais je me demande bien pourquoi. Bref je pense que mon amie fait allusion à ça. Du coup je regarde un peu dans la chambre et je réalise que dans la pénombre on n’y voit pas grand chose. Du coup je lui demande :
« Comment tu sais qu’il y a un insecte, on n’y voit rien ? »
Et là elle me répond d’une voix pleine de colère « Ho mais tu me fais chier avec toutes tes questions ! », et elle se retourne violement dans le lit….
J’hallucine complet ! Bon mais là je commence à avoir un doute, surtout en me repassant le fil de la conversation dans la tête. Je m’approche de son lit et je demande doucement « Tu dors ? youhou ? t’es là ? ». Pas de réponse, la chipie parle en dormant et elle tient des conversations.
Après son réveil je lui demande si elle se souvient de notre conversation, elle soutient qu’elle ne s’est pas réveillée et qu’on n’a pas parlé, mais quand je lui parle d’insecte elle se souvient avoir rêvé de ça. Quand je lui raconte comment la conversation a fini elle se souvient aussi s’être senti harcelé et avoir ressentie de la colère… Mais m’avoir de réveillée et engueulée, elle affirme n’avoir aucun souvenir…


L’autre fois, j’étais encore lycéenne. J’étais partie en vacances avec une amie et sa famille, nous dormions en caravane, elle et moi dans la même chambre.
Je dors tranquille quand soudaine le bruit d’une conversation me réveille, on ne parle pas fort, c’est presque murmuré, mais je sais que c’est une conversation car j’entends l’intonation des questions et des réponses. J’ouvre les yeux, une faible lueur qui vient de la toute petite fenêtre baigne la chambre. La porte est ouverte et donne sur le reste de la caravane, mais je ne vois que du noir au niveau de la porte.
Une partie de mon cerveau me dit que mon amie parle toute seule dans son sommeil, une autre partie encore endormie me fait remarquer que je suis encore dans le coltar, pas bien réveillée, mais une troisième partie me hurle que c’est super flippant, que je ne peux pas voir ce qu’il y a à la porte et qu’il peut y avoir quelqu’un en train de parler.
Ça parait bête mais le fait d’entendre cette conversation murmuré et de ne pas voir ça me fiche vraiment fichu la trouille. Dans la journée on avait croisé un groupe d’ado sur le camping et parlé un peu avec eux. Une partie de mon cerveau s’est mise à imaginer que l’un d’eux était là en train de parler avec mon amie… Je veux demander à mon amie si elle parle toute seule, mais je me dis « s’il y a quelqu’un tu vas passer pour une idiote ».
Heureusement le reste de mon cerveau finit par sortir, trop lentement, du sommeil, je réalise que si les sons que j’entends ont les intonations d’une conversation, il s’agit en réalité d’un charabia qui ne veut rien dire. Elle fait elle-même les questions et les réponses dans une langue qui n’existe pas. Je me détends, et au fur et à mesure que je finis de me réveiller, mes yeux s’habituent à la pénombre. Je m’aperçois qu’elle est assise au bord de son lit, le lit superposé du haut, les jambes dans le vide.
Je ne sais pas quoi faire, je sais qu’elle a fait des crises de somnambulisme où elle s’est levée et s’est déplacé dans toute la maison, et pour être honnête je ne suis toujours pas sure à cent pour cent qu’elle soit endormie, car je suis moi-même encore un peu dans le cirage. Du coup je tente ma chance en disant à voix haute et d’un ton assuré «  Tu parles toute seule ! ». Elle me répond d’un ton un peu en colère : « non ! », puis elle se couche. Le lendemain elle ne se souvient de rien….

lundi 14 avril 2014

Dans la poche

Quand j’étais étudiante j’avais des camarades qui venaient des 4 coins de France, parfois cela créait des situations rigolotes.
Un soir j’avais besoin de quelque chose qui était dans la voiture. Je vais voir celui qui nous avait amené dans sa voiture et lui demande les clefs. Il me répond « Elles sont dans la poche ». Euh… C’est l’été il est venu sans veste, les seules poches que je lui connaisse sont dans son pantalon, qu’il a sur les fesses. Du coup je reste perplexe, je me demande si c’est une blague.
Voyant que je ne bouge pas il se tourne vers moi et me dit « Quoi tu ne sais pas laquelle c’est ? ». Euh… je ne comprends toujours pas, blague ? pas blague ?
Il me dit « depuis le temps tu pourrais le savoir, c’est celle là, marron avec le dessin dessus », tout en me montrant un sac à dos par terre.
Ha oui c’est vrai que dans l’ouest de la France ils ont des poches plastiques et une poche désigne un sac….

jeudi 13 mars 2014

Quand c’est l’heure du gâteau d’anniversaire

Pour l’anniversaire d’une amie nous sommes parties quelques jours pour un week end prolongé. La veille de son anniversaire nous sommes allées commander un gâteau dans la boulangerie-pâtisserie voisine. Nous devons vernir le chercher le lendemain avant midi, heure de fermeture de la boulangerie.
Le matin de son anniversaire quand je me réveille j’entends qu’elle est levée et qu’elle regarde la télé. Je m’étire, je regarde l’heure à ma montre et là « Crotte de crotte il est déjà 11h30 », sacré grasse mat’. Je saute dans mes pantoufles et je fonce à la salle de bain prendre ma douche. En passant devant ma copine je lui dis que je me grouille, mais qu’elle aurait dû venir me réveiller. Quand je sors de la douche elle est encore en pyjama, je lui dis « Vite dépêche-toi, on va être en retard pour aller chercher ton gâteau d’anniversaire ». Elle me répond :
« Ben pourquoi quelle heure est-il ?
- Presque 11h40 !
- C’est bizarre me dit-elle, ma montre indique 9h30… »
Là je suis perplexe, mais il n'y a aucune horloge autour de nous pour savoir l’heure qu’il est réellement. Je finis par lui dire :
« Je ne vois pas pourquoi une montre à affichage numérique avancerait, par contre une montre à aiguilles qui retarde c’est courant. Les piles doivent être faibles elle se sera arrêtée quelques heures avant de repartir vaillamment ».
Du coup hop, elle saute dans ses vêtements et on court jusqu’à la boulangerie… enfin… on court les 100 premiers mètres et on fait le reste en marchant vite… On récupère son gâteau d’anniversaire, aux trois chocolats, s’il vous plait ! On rentre et on met le gâteau au frigo. Vu l’heure, on commence à préparer le repas, elle me dit qu’elle n’a pas faim ce qui est super rare chez elle. Alors qu’on est là à tourner dans la cuisine, elle me dit « Regarde il y a une horloge sur le four elle indique 10h30… comme ma montre… ». Mince alors ! Puis elle ajoute « maintenant que j’y pense tout à l’heure quand je regardais la télé c’était bien les dessins animés qui passent à 9h30, et comme je te l’ai dit je n’ai vraiment pas faim ». Bon d’accord je dois me rendre à l’évidence il est 10h30. Qu’est ce qui lui a pris à cette montre de décider d’avancer de plus de 2 h !
On a trouvé plus tard ce qui était arrivé à ma montre, on a compris quand on a vu qu’elle afficher la date de 01/01. Quelques heures avant minuit elle a fait une remise à zéro complète et est repartie du 01/01 à 00h00. Quant à savoir pourquoi….
Bref, il est 10h30, je règle ma montre et nous retournons vaquer à nos occupations de vacances : vieilles BD et notre jeu vidéo favoris où mon amie doit être très concentrée si elle veut gagner plus de vies que je n’en perds…
Vient enfin l’heure du repas et, cette fois-ci, elle a faim. On va donc finir de préparer le repas et on passe à table. Après le repas arrive le moment du gâteau, miam !
Je me lève et je vais le chercher dans le frigo. Quelque chose me tourne dans la tête, comme une idée qui ne trouve pas la sortie… Ca me turlupine...  Je vais chercher le couteau pour couper le gâteau, je reviens à table, je vois ce gâteau à qui il semble manquer quelque chose… Mais oui mais c’est bien sur ! Des bougies, c’est un gâteau d’anniversaire, c’est son anniversaire et avec tout cet affolement je ne lui ai même pas souhaité !
Je lâche donc un énergique « Joyeux anniversaire ! ».
Elle me répond : « Ha ben oui c’est mon anniversaire, avec toute cette agitation je n’y avais pas pensé. ».
Je découpe le gâteau et le téléphone sonne. C’est sa mère qui l’appelle pour lui souhaiter bon anniversaire. Ouf à 2 minutes près ! Je m’en serai voulu de ne pas y avoir pensé avant sa mère….

Du cactus tu te méfieras

Un jour que j’admirais la déco chez une amie, elle me demande si je veux un de ses cactus. Il ressemblait à un disque vertical tout vert avec quelques très grandes épines et des poils un peu partout, le tout posé sur une petite boule qui lui servait de pied. Je ne le trouvais pas particulièrement joli et on a plusieurs plantes à la maison, j’ai décliné l’offre.
Mon amie a insisté, elle a dit qu’elle en avait marre, que quand elle l’arrosait elle se piquait toujours. Sa remarque ma laissé perplexe, car certes ses épines sont réellement monstrueuses, mais elles ne sont pas très nombreuses et il semble facile de ne pas aller s’empaler dessus en arrosant. Je me permets de lui faire cette remarque. Elle me répond d’une voix soucieuse :
« C’est pas les épines c’est les poils, je ne sais pas comment il se débrouille ce truc, mais je me retrouve toujours avec des poils plantés dans la main, je crois qu’il les crache… »
Mais bien sûr, et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu…
Je fais un grand sourire et je bredouille une réponse neutre. Visiblement trop neutre, parce que par je ne sais quel tour de magie je suis repartie de chez elle avec le cactus alors que j’avais dit non, je m’en souviens très bien.
Arrivée chez moi je pose dans un coin, avec la méchante orchidée qui ne voulait pas fleurir (j’ai fini pas la refourguer à cette amie, et bien sur, chez elle, l’orchidée fleurit…). J’arrose le cactus de temps en temps, il a de la lumière, il survit. Dans le doute je fais bien attention à mes mains en l’arrosant, je n’ai jamais eu le moindre problème.
Quelques mois après son arrivée à la maison le pied a pourri et le cactus s’est effondré. Il pourrait, peut-être, être sauvé, mais j’avoue que je n’y tiens pas, je pense le jeter. Je suis en train de préparer ma semaine de rando sans Monsieur Jimie et je n’arrête pas de courir de droite à gauche, je pose donc le cactus bien en vue dans la cuisine pour que le message subliminal soit clair : s’il te plait chéri va jeter ça dans le pourrissoir. 
Malheureusement Monsieur Jimie a du se souvenir des avertissements de ma copine et il se garde bien de faire quoi que ce soit. Zut ! Je me décide donc à attraper le cactus. Je le tiens par son joli cache pot, je vais au-dessus du pourrissoir que j’ouvre. Je tiens le cache pot d’une main, de l’autre je glisse mes doigts sous le cactus pour attraper le pot en plastique, il y a la place tout se passe bien, je ne me pique pas sur les grande épine ou avec les poils. Je sors le pot, le retourne au-dessus du pourrissoir, je secoue un peu et là tout tombe : le cactus et sa motte de terre, YES !
Bon ben voilà c’est fait… Tiens c’est bizarre pourquoi j’ai mal à la main droite, aïe ! Mais qu’est-ce que c’est ? Je regarde j’ai plein de petits poils plantés ! C’est vraiment très désagréable. En maugréant je fonce à la salle de bain et j’enlève à la pince à épiler tous les poils que je vois. Hélas, même après cette opération je sens que j’en ai encore plein la main, mais je n’arrive pas à les voir et donc à les enlever. Fais ch@#, euh je veux dire : saperlotte ! Bon je n’ai pas trouvé de solution, j’ai évité de toucher des trucs avec ma main droite le reste de la journée, super pratique, et le lendemain je ne sentais presque plus de gêne.
Moralité numéro 1 : faut pas se moquer des copines même si une histoire parait loufoque cela peut être vrai. Moralité numéro 2 : Faut se méfier des cactus !

jeudi 6 mars 2014

Comment j’ai terrifié une amie

Ça c’est passé quand j’étais au lycée. Je pars de chez moi à pied pour aller à une soirée pyjama. Je dois prendre le bus de 18h57, une amie doit prendre le même bus 3 communes plus loin, donc une bonne demie heure après. Elle sait comment aller chez la copine qui nous invite mais pas moi on s’est donc mis d’accord pour être bien en avance pour ne pas rater le bus. C’est l’hiver il fait nuit. Je marche tranquillement dans ma rue, quand je rate le trottoir et m’affale par terre. Ma tête heurte le sol et je me râpe tout le coté droit du front sur le trottoir. Quand je me relève je sens que je saigne. Je décide donc de rentrer chez moi voir ça. Il se trouve que c’est juste une égratignure, même si elle est large et qu’il y a du sang un peu partout.
Croyez le ou non, à l’époque nous n’avions pas de téléphone portable, du coup quand je vois que je n’ai rien de grave (bon ça pique un peu quand même) je me mets à penser à mon amie qui va s’inquiéter en ne me voyant pas dans le bus. Je regarde ma montre : trop tard pour mon bus. Mon père propose de m’emmener en voiture, en ligne droite on va plus vite que le bus qui fait le tour des communes. Un coup vite fait sur le visage pour désinfecter et enlever le sang et nous voilà partis. On arrive relativement tôt vers l’arrêt de bus de mon amie. La rue est bien éclairée, mais pas l’abri de bus qui se trouve sous les arbres, on n’arrive pas à voir si elle est déjà là, du coup on ralentit beaucoup. Soudain je la vois, mais…. Elle est en train de partir en courant !
J’ouvre la fenêtre et je l’appelle, elle s’arrête et revient vers nous. Elle monte dans la voiture et nous dit :
« Comme j’ai eu peur ! Je vois une voiture que je ne connais pas ralentir. Au volant je vois un homme que je ne connais pas et avec la lumière par-dessus il avait l’air d’un tueur (mon père est brun et très mince), et soudain à coté de lui je vois quelqu’un couvert de sang… J’ai eu la peur de ma vie »
Bah ouais expliqué comme ça on comprend qu’elle ait eu peur la pauvre….

lundi 3 mars 2014

Qui est à l’appareil ?



Une conversation téléphonique qui est arrivée à une amie :
« -Allo
-Salut Margot c’est Estelle
- Salut Estelle, ça va ?
- Bien merci, ça te dit qu’on fasse un tour en ville samedi, RDV devant le ciné ?
- Oui ça me dit bien, bonne idée
- Super et ton cours hier ça c’est bien passé ?
- Quel cours ?
- ton cours de tennis, il est bien le prof ?
-… mais qui est à l’appareil ?
- ben Estelle, Estelle du lycée. Margot c’est bien toi ?
-… Estelle Machin ?
- … Ben non, Estelle Truc. Tu es bien Margot Bidule ?
- non pas du tout.
-… ha ben… excuse moi je me suis trompée de numéro, je me disais aussi que tu avais une drôle de voix »

dimanche 23 février 2014

Nutella au camping

Un week end prolongé avec des amis en camping, c’est le dernier jour il reste la moitié du gros pot de nutella quelqu’un lance une bataille de nutella. A la fin des festivités l’un des participants a une énorme marque sur la joue, il prend donc ses affaires pour aller se laver aux lavabos. En chemin il croise un monsieur bien sous tout rapport qui l’interpelle : « hum, excusez moi jeune homme… hum… en fait… (ben quoi qu’est ce qu’il a ? il va lui faire la morale par ce qu’on ne joue pas avec la nourriture ?), hum... jeune homme excusez moi, mais je crois que vous avez de la merde sur la figure… »

dimanche 16 février 2014

Riz aux glaçons

Avec une amie nous partons pour quelques jours dans la maison vide de ses grands parents en Ardèche, elle s’était proposé de préparer à l’avance le repas de midi comme ça nous aurions tout le temps de faire les courses tranquillement l’après midi. Arrivées en Ardèche nous constatons que la salade de riz qui a été tout le long du trajet en contact avec les blocs de glace de la glacière est complètement congelée. Zut...
J’ai faim… Je brise la mienne le plus possible en plusieurs bloc, et je la mets au soleil pour que ça aille plus vite. Mon amie ne prend pas cette précaution, elle n’a pas encore faim. On attend… ça ne dégèle pas vite…  Mon amie a finalement trop faim elle attaque la sienne encore complètement congelé, j’ai pitié je lui dis de prendre la mienne qui a plus décongelé, puis je casse la sienne et je la mets au soleil.
Puis j’attends, affamé et pleine de regret, je dis à haute voix « quel dommage qu’il n’y ait pas four micro-onde ici, je me demande si je ne vais pas passer la salade à la casserole », et là ma copine qui me répond, « ben, si il y a un micro onde, mais tu veux en faire quoi ? ».
………….. ??? « ben décongeler la salade riz pardi !! ». Finalement 1 minute après je mangeais (enfin) une salade décongelée !